Les lieux insolites de Lyon pour un shooting qui sort du lot

Les lieux insolites de Lyon pour un shooting qui sort du lot
Friches, escaliers, parkings, tunnels : les lieux insolites de Lyon pour sortir des décors classiques, avec les précautions et autorisations à prévoir.
Il arrive un moment où le brief dit simplement : « on ne veut pas les quais ». Ni la passerelle, ni la façade en pierre dorée, ni le banc du parc que toute la ville a déjà publié. Lyon a d’autres visages, moins évidents, souvent moins jolis au premier regard — et bien plus intéressants à l’image.
Cet article est le pendant de notre guide des lieux photo classiques à Lyon : ici, uniquement des décors décalés. Pour chacun, ce qui compte vraiment — l’ambiance, la bonne heure, le type de projet, et la contrainte qui peut faire capoter la journée.
Pourquoi chercher des lieux inhabituels
Un décor vu mille fois ne raconte plus rien. Un lieu que personne n’attend retient le regard une demi-seconde de plus — et sur un feed, c’est énorme. Il y a aussi une raison pratique : les spots touristiques sont saturés aux bonnes heures. Dans un parking en étage, un mardi à 8 h, vous êtes seul.
Reste la matière : béton brut, tôle, carrelage de souterrain. Des surfaces que la lumière traite autrement, et qui servent bien la mode, la musique et l’automobile. Un préalable, quand même : insolite ne veut pas dire interdit. Les lieux évoqués ici sont, pour l’essentiel, accessibles au public ou ouverts sur demande. Ceux qui ne le sont pas, nous le disons.
Les friches et les murs peints
Une friche appartient toujours à quelqu’un. Prenons-la par le bon bout : celui des friches qui se louent. La Halle Girondins, ancienne fumisterie du 7e arrondissement devenue tiers-lieu, accueille artistes et artisans dans des volumes industriels. À Villeurbanne, le site de L’Autre Soie et son tiers-lieu La Rayonne occupent une friche reconvertie en équipement culturel. Espaces privatisables, interlocuteur identifié : personne ne viendra vous demander ce que vous faites là.
L’ambiance. Charpentes métalliques, sols bruts, verrières poussiéreuses, dix mètres sous plafond. La lumière. Zénithale et très douce sous les verrières, entre 11 h et 15 h.
Pour quel projet. Mode, musique, danse, contenu de marque, vidéo. La contrainte. Ce sont des lieux de travail habités par des résidents : la disponibilité se négocie des semaines à l’avance. Demandez le règlement du site et vérifiez ce que couvre votre responsabilité civile professionnelle.
Les murs peints, autre porte d’entrée
Lyon compte plus d’une centaine de murs peints, en grande partie signés du collectif lyonnais CitéCréation. Le plus connu est à la Croix-Rousse ; ce n’est pas celui qui nous intéresse. Le Musée urbain Tony Garnier, quartier des États-Unis à Lyon 8e, aligne une vingtaine de fresques monumentales sur des pignons d’immeubles d’habitation, autour de la rue des Serpollières. Elles datent de la fin des années 1980, complétées au début des années 1990 par des Cités idéales imaginées par des artistes de six continents.
L’ambiance. Des aplats de couleur hauts de plusieurs étages sur un tissu urbain très banal : c’est le contraste qui fait le cadre. La lumière dépend de l’orientation du pignon — repérez la veille à l’heure prévue, une fresque en ombre portée perd toute sa saturation.
Pour quel projet. Mode colorée, portrait graphique, clip. La contrainte. Ce sont des immeubles habités : on ne bloque pas un trottoir devant chez les gens. Et une fresque reste une œuvre protégée par le droit d’auteur — pour un usage publicitaire, l’accord des auteurs se demande en amont.
Les escaliers et passages en hauteur
Lyon est une ville verticale, et ses escaliers sont sans doute son décor le plus sous-exploité : une diagonale forte, un jeu de niveaux, un point de vue dégagé en haut de marche. La montée de la Grande Côte est le plus ancien passage de la colline. Le passage Thiaffait, achevé en 1827 et devenu un village de créateurs, s’ouvre rue René-Leynaud et se termine par un escalier.
L’ambiance. Rampes en fer, marches usées, perspectives qui plongent sur les toits ; à mi-hauteur, on cadre la ville derrière le sujet sans effort. La lumière. Entre 7 h 30 et 9 h 30 selon la saison : le soleil rasant traverse les volées et dessine des barres d’ombre. En milieu de journée, tout s’aplatit.
Pour quel projet. Portrait, mode, sport, clip — un escalier crée du mouvement sans travelling. La contrainte. Ce sont des rues, pas des décors : des habitants y montent leurs courses. On laisse un passage libre, on ne pose pas de pied au milieu d’une volée. Et les marches humides glissent.
Franchir une grille, forcer une porte, se glisser derrière un panneau « chantier interdit », monter sur un toit sans accord écrit du gestionnaire. Ce sont des intrusions, et le risque n’est pas seulement juridique : sols instables, garde-corps absents, circulation, câbles sous tension. Aucune image ne vaut ça. Si un lieu est fermé, il existe presque toujours une version ouverte du même décor. Cherchez-la, ou écrivez au gestionnaire : on obtient plus d’accords qu’on ne le croit, simplement en demandant.
Les parkings en étage et les toits accessibles
Décor préféré des directeurs artistiques depuis quinze ans, et il tient toujours. Il en existe à Lyon des versions parfaitement fréquentables : le parc des Halles, dans le 3e arrondissement, a vu son toit reconverti en terrasse paysagère ouverte à environ 25 mètres de hauteur, et le toit du centre commercial de la Part-Dieu a lui aussi été aménagé et ouvert au public.
L’ambiance. Béton, marquages au sol, poteaux répétés, lignes de fuite ; en haut, un horizon dégagé sur les toits et les tours. La lumière. Dernier niveau à ciel ouvert en fin de journée. Les niveaux couverts servent toute la journée : lumière constante, mais souvent verte ou orangée — balance des blancs manuelle.
Pour quel projet. Mode, automobile, sport, portrait graphique. La contrainte. Un parking, même ouvert au public, reste un espace privé soumis à un règlement intérieur. Nous n’avons pas trouvé de règle publique et générale sur les prises de vues professionnelles dans les parcs de stationnement lyonnais : la seule réponse fiable vient de l’exploitant. Et des voitures circulent : on ne shoote pas dans une rampe, on ne s’appuie pas sur un muret de bord de dalle.
Ce qui rentre dans un sac et qui change une sortie en lieu insolite :
- Une lampe LED sur batterie — en souterrain ou en niveau couvert, l’appoint est indispensable
- Un gilet haute visibilité dès qu’il y a de la circulation à proximité
- L’accord du gestionnaire, imprimé ou sur le téléphone, et ses coordonnées
- Une attestation de responsabilité civile professionnelle à jour
- Des chaussures fermées, et des autorisations de droit à l’image à faire signer sur place
- Un repli couvert repéré à moins de dix minutes
Les tunnels et les passages souterrains
Le souterrain compresse tout : le son, la lumière, la perspective. Lyon offre un cas presque unique. Le second tube du tunnel de la Croix-Rousse, ouvert en décembre 2013, est réservé aux piétons, aux vélos et aux bus. Environ 1 763 mètres, et des parois qui servent de support à des projections visuelles et sonores. Un ouvrage public, éclairé, avec cheminement piéton dédié — l’exact contraire d’un tunnel désaffecté.
L’ambiance. Une ligne de fuite interminable, des reflets au sol, par moments une lumière colorée. La lumière. Artificielle et variable selon la programmation : repérez à l’heure exacte de votre créneau, un autre jour. Les horaires d’ouverture et de projection évoluent, vérifiez-les auprès de la Métropole de Lyon.
Pour quel projet. Clip, mode, sport, contenu de marque à forte identité visuelle. La contrainte. Des vélos circulent vite et des bus passent : on reste sur le cheminement piéton, on ne pose rien sur les bandes cyclables. Pour tout dispositif un peu lourd, interrogez le gestionnaire de l’ouvrage en amont — nous n’avons pas trouvé de règle publiée sur ce point.
Quant aux souterrains fermés, galeries techniques et carrières : c’est non. Pas de conseil, pas de repérage, pas d’exception. Ce sont des espaces à risque, et l’accès y est interdit.
Les Gratte-Ciel de Villeurbanne
À vingt minutes du centre de Lyon, un quartier entier ressemble à un décor des années 1930 — et il ne ressemble à rien d’autre en France. Les Gratte-Ciel ont été construits entre 1930 et 1934 par l’architecte Môrice Leroux, à la demande du maire Lazare Goujon. Premiers immeubles-tours de France, en béton blanc sur ossature métallique, terrasses en gradins, vocabulaire Art déco. Le quartier est protégé au titre du patrimoine remarquable.
L’ambiance. Symétrie parfaite, façades claires, retraits successifs, perspective centrale. Un décor presque théâtral, qui impose de placer le sujet avec précision. La lumière. Milieu de matinée ou fin d’après-midi : l’avenue est large, le soleil descend jusqu’au sol. À midi, les façades blanches brûlent vite.
Pour quel projet. Mode, corporate, éditorial, architecture. La contrainte. C’est une avenue vivante, avec commerces, marché et stationnement contraint. Et comme partout : les logements sont privés, les halls et les cours intérieures ne sont pas des espaces publics.
Un lieu insolite ne sauve pas une mauvaise image. Il rend juste la bonne image inoubliable.
Les marchés et lieux de vie
Le marché est le seul décor de cette liste qui bouge tout seul. On n’y cherche pas un fond, on y cherche de la vie. Celui de la Croix-Rousse s’étire sur environ un kilomètre de boulevard et réunit une centaine de commerçants les jours forts, avec des étals dès 6 h et une fermeture en début d’après-midi ; il est fermé le lundi. Le marché Saint-Antoine, sur le quai du même nom, offre une tout autre lumière.
L’ambiance. Bâches colorées, cageots, buée, monde. Un arrière-plan chargé qui oblige à travailler serré, en longue focale. La lumière. Très tôt, entre le montage des étals et 9 h : lumière basse, allées praticables, commerçants disponibles. Après 10 h, l’affluence complique tout.
Pour quel projet. Documentaire de marque, artisanat, food, portrait en situation. La contrainte. Un étal est un outil de travail : on salue avant de photographier. Toute personne reconnaissable dispose d’un droit sur son image, donc d’une autorisation écrite pour un usage commercial. Nous n’avons pas trouvé de doctrine publique sur les prises de vues professionnelles dans les marchés lyonnais : pour une séance avec du matériel, adressez-vous au placier ou au service des marchés de la Ville de Lyon.
Les zones industrielles et le port Édouard-Herriot
Le port Édouard-Herriot, au sud de Lyon, est le décor industriel dont tout le monde rêve et où presque personne ne peut aller. Plusieurs centaines d’hectares, des dizaines d’entreprises, et l’un des premiers ports intérieurs français pour le trafic de conteneurs, géré dans le cadre d’une concession confiée à la Compagnie Nationale du Rhône. Secteur à risques, contrôles d’accès, sûreté industrielle. Des découvertes ont été organisées ponctuellement pour le public, notamment par bateau, mais ce n’est pas un lieu de promenade.
L’ambiance. Portiques, conteneurs empilés, silos, cuves, rails : une échelle écrasante et des couleurs primaires en pleine matière. La lumière. Plein après-midi pour la dureté, ou crépuscule pour les éclairages industriels.
Pour quel projet. Automobile, industrie, mode brute, corporate logistique. La contrainte. Elle est décisive : on n’entre pas dans une zone portuaire sans autorisation. La démarche passe par une demande formelle auprès du gestionnaire du site et de l’entreprise concernée, avec délais, consignes de sécurité et probablement un accompagnement. Pour un besoin plus modeste, les zones d’activité voisines offrent des textures proches sans aucun de ces obstacles.
Récapitulatif
| Lieu | Ambiance | Meilleure heure | Contrainte |
|---|---|---|---|
| Friches culturelles | Charpentes, volumes, verrières | 11 h – 15 h | Réservation à l’avance, règlement du site |
| Musée urbain Tony Garnier | Fresques monumentales, couleur | Selon l’orientation, ciel voilé | Immeubles habités, droit d’auteur des fresques |
| Escaliers des pentes | Diagonales, rampes, toits | 7 h 30 – 9 h 30 | Passage à laisser libre, marches glissantes |
| Parkings et toits ouverts | Béton, lignes de fuite, horizon | Fin de journée en terrasse | Espace privé, règlement, circulation |
| Tunnel mode doux | Perspective, lumière projetée | Selon programmation, à vérifier | Vélos et bus, accord pour tout dispositif |
| Gratte-Ciel de Villeurbanne | Art déco, symétrie, béton clair | Milieu de matinée ou fin d’après-midi | Quartier habité, parties privées interdites |
| Marchés lyonnais | Couleur, mouvement, vie | 6 h – 9 h | Accord des commerçants, droit à l’image |
| Port Édouard-Herriot | Portiques, conteneurs, silos | Plein après-midi ou crépuscule | Zone à accès contrôlé, autorisation indispensable |
Attention à la propriété privée
Domaine privé, accord du gestionnaire, risques
Photographier depuis l’espace public est libre par principe. Dès que vous franchissez la limite d’une propriété privée — friche, parking, cour d’immeuble, quai portuaire, hall, toit —, ce principe ne s’applique plus. Vous êtes chez quelqu’un, et il faut son accord.
Un lieu ouvert au public n’est pas pour autant un espace public : un centre commercial, un parc de stationnement ou une gare relèvent d’un règlement intérieur et d’un gestionnaire qui peut restreindre les prises de vues professionnelles. Portes ouvertes ne vaut pas autorisation de tourner.
Trois conséquences. Entrer sans accord dans un lieu fermé est une intrusion. Le risque est aussi physique : chutes, sols instables, matériaux dangereux. Et votre assurance ne couvrira rien si vous n’aviez rien à faire là. La bonne méthode tient en cinq étapes.
- Identifiez le propriétaire ou le gestionnaire : un nom sur un panneau, un syndic, un aménageur, une collectivité.
- Écrivez, ne téléphonez pas seulement. Date, durée, nombre de personnes, matériel posé au sol, usage final des images.
- Demandez le règlement du site et les consignes de sécurité : certains lieux imposent un accompagnateur ou des horaires précis.
- Joignez votre attestation de responsabilité civile professionnelle. C’est souvent ce document qui débloque la réponse.
- Gardez l’accord écrit sur vous le jour J. Un agent de sécurité qui voit un e-mail signé vous laisse travailler.
Pour un projet audiovisuel, le bureau d’accueil des tournages d’Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma est un raccourci gratuit : c’est son métier de vous orienter vers le bon interlocuteur.
Les lieux qu’il vaut mieux éviter
- Les bâtiments désaffectés fermés. Planchers instables, matériaux dangereux, aucune issue balisée — et une intrusion caractérisée.
- Les toits sans garde-corps ni accord. Le scénario d’accident le plus courant en photo urbaine.
- Les voies ferrées et leurs abords. Interdits, et mortellement dangereux.
- Les tunnels routiers et les bretelles. Le tube piéton de la Croix-Rousse est une exception ; eux n’en sont pas une.
- Les chantiers, même à l’arrêt le week-end. Site fermé, risque réel, responsabilité de l’entreprise.
- Les zones à accès contrôlé, portuaires ou industrielles, sans autorisation formelle ni accompagnement.
La règle que nous appliquons : si l’accès suppose d’enjamber, d’escalader ou de ne pas être vu, on ne le fait pas. On cherche un autre décor, ou on demande.
Recréer un décor insolite en studio
Parfois le lieu rêvé est inaccessible, la météo s’effondre, ou le planning ne permet pas d’attendre trois semaines une autorisation. Le studio n’est pas un pis-aller : c’est souvent la version fiable de la même idée.
Ce qui se recrée bien : un mur brut, une lumière de souterrain, un halo de néon, une texture de tôle. Ce qui se recrée mal : l’échelle. On identifie donc ce qui, dans le lieu, produit vraiment l’effet recherché — la matière, la couleur, la direction de la lumière ou la profondeur. Une seule suffit souvent : une lumière rasante bleue sur un fond gris raconte le parking mieux qu’un parking mal éclairé.
Notre studio est au 42 Quai Saint-Vincent, à Lyon 1er. Nous avons des fonds disponibles sur place et nous en commandons à la demande. Les tarifs : 50 € HT l’heure, 160 € HT les quatre heures, 340 € HT les huit heures. La combinaison que nous recommandons le plus souvent : une demi-journée en studio pour les images qui doivent être irréprochables, puis une heure dans un lieu insolite repéré à l’avance pour l’atmosphère.
Questions fréquentes
Quels sont les lieux insolites pour un shooting photo à Lyon ?
Les friches culturelles qui louent leurs espaces (Halle Girondins à Lyon 7e, L’Autre Soie et La Rayonne à Villeurbanne), les fresques du Musée urbain Tony Garnier à Lyon 8e, les escaliers des pentes et le passage Thiaffait, les toits-terrasses ouverts au public comme celui du parc des Halles ou du centre commercial de la Part-Dieu, le tube piéton du tunnel de la Croix-Rousse, les Gratte-Ciel de Villeurbanne, et les marchés du matin. Le port Édouard-Herriot est superbe, mais son accès est contrôlé.
Peut-on photographier dans un parking en étage à Lyon ?
Un parc de stationnement, même ouvert au public, est un espace privé soumis à un règlement intérieur. Nous n’avons pas trouvé de règle publique et générale applicable aux prises de vues professionnelles dans les parkings lyonnais : la seule réponse fiable vient de l’exploitant. Écrivez-lui en précisant date, durée, matériel et usage des images. Et rappelez-vous que des véhicules y circulent en permanence.
Le tunnel de la Croix-Rousse est-il accessible aux piétons ?
Oui. Un second tube, ouvert en décembre 2013, est réservé aux piétons, aux vélos et aux bus, sur environ 1 763 mètres, avec un cheminement piéton dédié, et ses parois accueillent des projections. Les horaires d’ouverture et de programmation évoluent : vérifiez-les auprès de la Métropole de Lyon. Pour installer du matériel, sollicitez l’accord du gestionnaire de l’ouvrage.
Faut-il une autorisation pour shooter dans une friche à Lyon ?
Oui, toujours. Une friche appartient à quelqu’un : entreprise, collectivité, aménageur. Y entrer sans accord est une intrusion, et le risque physique est réel. La voie simple consiste à passer par les friches reconverties en tiers-lieux, qui disposent d’espaces privatisables et d’un interlocuteur identifié. Prévoyez plusieurs semaines de délai et une attestation de responsabilité civile professionnelle.
Peut-on faire des photos dans un marché lyonnais ?
Photographier depuis la voie publique est libre par principe, mais un étal est l’outil de travail d’un commerçant : demandez-lui avant. Toute personne reconnaissable dispose d’un droit sur son image, ce qui impose une autorisation écrite pour un usage commercial. Pour une séance organisée avec du matériel, adressez-vous au placier ou au service des marchés de la Ville de Lyon : nous n’avons pas trouvé de doctrine publique sur ce point précis.
Quelle heure choisir pour un shooting en lieu insolite ?
Les escaliers donnent le meilleur entre 7 h 30 et 9 h 30, quand la lumière rasante traverse les volées de marches. Les halles et verrières préfèrent le milieu de journée. Les toits-terrasses et les zones industrielles s’illuminent en fin d’après-midi. Les marchés se photographient avant 9 h. Dans les lieux couverts et les tunnels, la lumière est artificielle : l’heure compte moins que le repérage préalable.
pas encore le lieu
Racontez-nous ce que vous cherchez : on vous dit si ça se tourne dehors, ce qu’il faut demander à qui, et ce qui se recrée plus simplement au 42 Quai Saint-Vincent. Fonds disponibles sur place, commande à la demande, location à l’heure, en demi-journée ou à la journée.
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